Nos vélos

Nous partirons sur deux vélos couchés AZUB 5. Celui d’Ewan est blanc alors que celui d’Elsa est noir. Ils ont des guidons hauts afin de pouvoir installer du matériel sous le siège et ainsi gagner de l’espace. Grâce à ce gain de place nous pensons pouvoir nous passer d’une remorque. Ils auront chacun trois dispositifs de porte bagage afin que chaque vélo puisse porter 6 sacoches. Cependant, nous ne prévoyons que d’en emporter 4 chacun.

Nos vélos sont suspendus à l’avant et à l’arrière pour notre petit confort. La suspension arrière peut être bloquée. Nous avons choisi de garder des freins V-break afin de faciliter l’entretien du vélo. Nous aurons une dynamo dans le moyeu qui sera couplée avec un e-werk qui nous servira à charger les batteries des appareils photos, netbook, etc.

Le siège: on peut régler son inclinaison et son éloignement du guidon. Il est rembourré d’un « ventisit », mousse très aérée afin de d’évacuer la transpiration et de prendre soin de nos derrières. (Pour le ventisit, voir le vélo blanc d’Ewan)

Le casque: indispensable! Il nous protège en cas de chute mais aussi du soleil.

Les portes-bidons: nous n’en avons ici qu’un chacun. Nous allons augmenter ce nombre à au moins 3 chacun afin de toujours avoir de l’eau à portée de main. de plus, nous allons changer l’emplacement. En effet, entre les jambe il gène la direction du vélo en cognant contre les genoux. Le long de la suspension avant et derrière le siège semblent des endroit plus adaptés.

Les pédales: elles sont double-face. D’un côté standard et de l’autre SPD pour un usage avec des chaussures classiques tout comme des chaussures qui se clips sur les pédales.

Le dérailleur: simple, il est constitué de 3 plateaux à l’avant et de 8 vitesses à l’arrière. Cela nous laisse de la marge entre une grosse descente et une interminable montée!

La lumière: elle est directement branchée sur le moyeu son qui est notre dynamo de moyeu. Elle a 3 crans: allumé, éteint et automatique. Cette dernière option est très appréciables lors de passages répétés dans des tunnels!

Le moyeu son: la seule contrainte est de ne pas l’immerger dans l’eau, sinon il nous servira d’autonomie électrique durant le voyage pour recharger des piles, nos appareils photos, etc. lorsqu’il sera relié à un ewerk qui nous servira de liaison entre les appareils et l’énergie fournie par la dynamo.

Les sacoches: de la marque ORTLIEB, elles sont étanches et très solides. Nous en avons quatre grosses de 20L chacun. Nous espérons que ça nous suffira…

Le porte bagages: il est constitué de plusieurs parties. La première est la plus distincte, derrière le vélo où est posée la tente. Mais dans la version que nous avons choisie, il se prolonge vers l’avant sur les côtés du siège afin de pouvoir disposer les sacoches le plus au centre et le plus bas possible (histoire de répartition du poids et d’équilibre). Nous avons aussi de la place sous le siège pour entreposer des vaches à eau.

Le guidon: nous l’avons choisi haut afin de bénéficier de la place sous le siège pour entreposer de l’eau. De plus il est plus protéger en cas de chute (et on limite la casse!)

La carte: indispensable pour ne pas se perdre et éviter les grandes routes. Toujours à portée de main, les sacoches sont parfaites pour coincer des objets où est actuellement la carte (l’appareil photo par exemple!).

Le rétroviseur: lui aussi indispensable pour voir la taille de l’engin qui arrive derrière nous mais aussi guetter les conducteurs inattentifs. Personnellement il nous sert aussi à nous faire coucou et comme miroir! ;)

Les outils: ici en mode minimum vital nous consacrerons un article aux outils que nous emporterons.

L’antivol: aucun idée du temps que mettrait une personne à réussir à nous voler nos engins (comprendre comment ça fonctionne, réussir à démarrer chargé à bloc…) mais pour l’instant nous l’avons avec nous et attachons les vélos au moins la nuit pour dormir l’esprit tranquille et profiter pleinement de ce moment qui nous est cher!

Les suspensions: très agréables sur les pistes. La suspension arrière peut se régler ou se bloquer, pour l’instant nous les apprécions et risquons de ne pas les regretter.

Les freins: nous avons opté pour des V-break standards afin de pouvoir les bricoler seuls et en trouver de rechange aux quatre coins du monde.

Les roues: la roue de derrière est une 26″ normale que nous trouverons partout dans le monde en cas de casse. Nous ne pouvions en prendre une grande à l’avant car ma petite taille me faisait toucher la roue avec mes pieds. Nous avons du prendre la version avec la roue de 20″ à l’avant. Ça ne devrait pas être non plus un trop gros problème de la retrouver en cas de soucis puisque c’est le standard des vélos enfants. Nous espérons cependant qu’elle ne cassera pas car c’est sur cette roue qu’est monté le moyeu son (notre dynamo).

Les pneus: Schwalbe, Ewan ne jure que par cette marque qui semble avoir fait ses preuves autour du monde. Nous ne prenons donc aucun risque et prônons la qualité sur le prix.

Le GPS et le compteur kilométrique: le premier nous semble indispensable comte tenu de l’immensité des contrées que nous souhaitons traverser. Le second est un simple gadget.

Le vélo couché

Un vélo couché, aussi appelé vélo horizontal (vélorizontal) ou vélocar, est un véhicule à propulsion humaine conçu de façon que le conducteur soit en position allongée (couché sur le dos, les jambes à l’horizontale) pour pédaler. Le pédalier est donc situé à l’avant du vélo, et la selle est remplacée par un siège où le dos est appuyé. La roue avant est souvent plus petite. Le guidon se trouve soit au-dessus des genoux, soit sous les fesses.

Le pratiquant du vélorizontal (vh) est un véhiste.

Pour en savoir plus sur le vélo couché, rendez-vous sur la page wikipédia.

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